Jeffrey (Lionel) Dahmer

Posted: 25th juin 2010 by webmaster in Biographies

Surnom : « Le Cannibale de Milwaukee »
Né le : 21 mai 1960 , à Milwaukee (Wisconsin) – USA
Mort le : 28 novembre 1994 (assassiné par un co-détenu à la prison de Portage, dans le Wisconsin).

Enfant, Dahmer dépeçait des animaux.  Adulte, il viola, assassina et démembra de jeunes hommes. Il était nécrophile et cannibale. Il s’est attaqué à des sans-abri, homosexuels, noirs ou asiatiques : la police ne se préoccupait pas de leur disparition, si jamais elle était au courant. Il découpait les corps en morceaux, les jetait dans de l’acide, ou les mangeait, ou les gardait dans son frigo ou, encore, en décorait sa cheminée… Lors de son jugement, tout le monde a été frappé par sa froideur absolue.

Issu d’une famille bourgeoise, Dahmer est né à Milwaukee, ville ouvrière du Nord des États-Unis. Il a déménagé avec ses parents dans la petite ville de Bath Township (près d’Akron), dans l’Ohio, à l’âge de sept ans.

La mère de Dahmer était névrosée et toujours énervée. Le père de Dahmer, un pharmacien, passait tout son temps à travailler (sans doute pour fuir son épouse). Tous deux ne s’occupaient pas beaucoup du jeune Jeffrey. Celui-ci jouait avec des « amis imaginaires » et terrifiait ses camarades d’école par son comportement étrange.
Dahmer était un garçon intelligent et un élève brillant, mais il n’utilisait pas tout son « potientiel ». Il interrompait les cours en faisant l’idiot, était un solitaire et agissait bizarrement.

Une invention ?

Lionel Dahmer a peut-être inventé cette histoire d’agression pour « expliquer » pourquoi son fils s’en est pris à des homosexuels : « pour se venger ».
Lionel Dahmer semble, en effet, n’avoir jamais admis, ni compris, l’homosexualité de son fils… Jeffrey Dahmer lui-même a dit : « Il n’y a pas eu d’incident particulier qui aurait… provoqué ça » (son orientation sexuelle). « On dit que certaines personnes sont agressées ou violées par quelqu’un, c’est ce qui les fait devenir homosexuel. Ça n’a jamais été mon cas« . Le père de Dahmer a expliqué qu’à huit ans, Jeffrey a été sexuellement agressé par un adolescent du voisinage. Si c’est vrai, cet « incident » peut peut-être aider à comprendre les crimes ultérieurs de Dahmer.

Alors que les autres garçons aspiraient à un bon emploi, des études ou la création d’une famille, Jeffrey Dahmer, lui, était dépourvu d’ambitions et de projets. « Il a dû se voir comme complètement en dehors de la communauté humaine, en dehors de tout ce qui était normal et acceptable, en dehors de tout ce qui était admis d’un autre être humain. »

On pourrait s’attendre à ce qu’une personne ayant les fantasmes de mort et de démembrement qui tournoyait dans la tête de Jeffrey Dahmer adolescent montre des signes de maladie mentale. Mais Dahmer devint juste solitaire et réservé. Loin de se révolter, il ne se disputa jamais avec ses parents parce que rien ne semblait avoir d’importance à ses yeux.

En juin 1978, Dahmer obtint son bac au lycée Revere. Il était prévu qu’il commence des études à l’université d’état de l’Ohio à Columbus. Mais, le 18 du même mois, Dahmer passa des expérimentations morbides sur des animaux au meurtre d’un être humain.

Sa première victime fut un jeune auto-stoppeur, Steven Hicks. Il le ramena chez sa mère, absente, pour « boire un coup, fumer un pétard et rigoler« . Mais quand Hicks voulut partir, Dahmer lui fracassa le crâne avec un haltère et l’étrangla. Puis, il traîna le corps dans un espace, sous la maison, où il resta quelques jours. Mais l’odeur de décomposition devint trop forte, alors Dahmer le coupa en morceaux et mit ceux-ci dans des sacs plastiques. Il les enterra finalement derrière la maison.

Durant 9 ans, il ne tua plus, mais ses fantasmes grandirent en lui. Il essaya toutes les autres manières possibles de satisfaire ses pulsions. Lorsqu’on lui a demandé ce qui l’avait fait tenir durant toutes ces années, il a répondu : « l’alcool, la pornographie et la masturbation. »

Le 24 décembre 1978, le père de Dahmer se remaria avec une autre femme. Jeffrey Dahmer abandonna ses études pour s’engager volontairement dans l’armée (à la recherche d’amitié et de fraternité, à défaut d’une famille) et se retrouva stationné en Allemagne. Là, il découvrit un type de pornographie bien plus visuelle – « la première que j’ai jamais vue concernant les… orientations que j’avais » – et il s’y plongea avidement. « Oh oui, j’’ai dépensé des milliers de dollars pour ça, durant ces années ».
De plus, il buvait énormément. Ses dossiers du FBI contiennent des notes de l’Armée qui détaillent de nombreux cas d’insubordination. Au bout d’à peine deux ans, Dahmer fut renvoyé en raison de son alcoolisme et démobilisé en Caroline du Sud.

En mars 1981, revenu à la vie civile, Dahmer accepta finalement son homosexualité (bien qu’il ait du mal à la comprendre) et devint un habitué des bars gay de Milwaukee. Il buvait toujours beaucoup.
En 1982, il s’installa dans la maison de sa grand-mère à West Allis, dans le Wisconsin. Il vivait à la cave…
En août de la même année, il fut arrêté pour « exposition publique indécente ».
Il commença à draguer des hommes dans les bars et les bains publics gays de Milwaukee et Chicago. Un jour, il fut mis à la porte d’un bain public parce qu’il avait drogué l’un de ses partenaires. « J’essayais tout », dit-il, « jusqu’à… voler un mannequin dans un magasin de Boston, à South Ridge, pour apaiser mes désirs sans avoir à blesser quiconque… Mais ça n’a jamais fonctionné… Et une chose en a provoqué une autre, et une autre… »

Les charges d’ »exposition publique indécente » furent à nouveau retenues contre lui en septembre 1986, lorsque deux garçons accusèrent Dahmer de s’être masturbé en public. Déclaré coupable de « violation de l’ordre public », il fut condamné à une année de liberté surveillée avec l’obligation de voir un psy ou une assistante sociale… jusqu’au 9 septembre 1987.
Six jours après la fin de sa liberté surveillée, il tua à nouveau.

Le 15 septembre 1987, Dahmer passa la journée à boire dans un bar gay, le « Club 219″, où il rencontra Steven Tuomi. Ils discutèrent pendant des heures, puis quittèrent le bar ensemble. Ils allèrent dans un hôtel et prirent une chambre. Dahmer déclara ne pas se souvenir de ce qui s’était passé une fois dans la chambre, mais seulement qu’il avait « beaucoup bu« . Il n’était même pas sûr qu’ils aient eu une relation sexuelle, mais lorsqu’il s’était réveillé, Steven Tuomi était mort. Il semble que Dahmer l’a étranglé.
Lorsqu’il réalisa ce qu’il avait fait, Dahmer paniqua. Il se précipita dans un magasin pour y acheter une valise, où il a déposa le corps de Tuomi, après l’avoir démembré. Puis, il appela un taxi et ramena la valise dans la maison de sa grand-mère, à la cave. Là, il continua à le découper. Lorsqu’il eut terminé, il mit les morceaux dans des sacs plastiques et les jeta dans la poubelle ! On ne retrouva jamais le corps de Steven Tuomi. Le mystère resta entier jusqu’à ce que Dahmer confesse son meurtre en 1991.

Le 16 janvier 1988, Dahmer s’approcha d’un jeune prostitué de 14 ans, James Doxator. Il lui proposa de l’argent pour tourner une vidéo avec lui. Doxtator accepta, et Dahmer l’amena dans sa cave. Il lui offrit un verre avec des somnifères et, lorsque Doxtator se fut endormi, il l’étrangla. Dahmer plongea le corps dans de l’acide pour enlever les chairs. Il brisa les os en morceaux qu’il répandit dans le jardin, et mit la chair dans des sacs, qu’il enterra sous la maison. La mère de James Doxtator signala sa disparition le 18 janvier. La police ne retrouva ce qu’il restait de son corps que trois ans plus tard.

Le 24 mars 1988, Dahmer rencontra Richard Guerrero dans un bar nommé « Le Phoenix ». Guerrero était fauché, aussi Dahmer lui proposa-t-il de l’argent s’il venait chez lui pour « tourner une petite vidéo« . Guerrero accepta. Dans la cave de la grand-mère de Dahmer, ils eurent une relation sexuelle, puis Dahmer offrit un verre à Guerrero. Dès qu’il s’endormit, Dahmer l’étrangla puis le démembra. Il jeta les morceaux dans la poubelle…
Pablo Guerrero déclara la disparition de son fils à la police de Milwaukee le 29 mars. Il fit publier des annonces dans la presse locale, avec une photo récente, mais ne reçut jamais aucune réponse.

En septembre 1988, la grand-mère de Dahmer commença à s’inquiéter de l’odeur infecte provenant du sous-sol et du fait que son petit-fils ramenait des « garçons » chez lui. Quand le père de Dahmer, Lionel, inspecta la chambre/cave de son fils, il trouva un résidu noir et collant, semblable à ce que l’acide fait à de la chair. Lorsqu’il questionna son fils à ce sujet, Dahmer lui répondit qu’il faisait des expériences avec des animaux. Comme Lionel Dahmer ne se préoccupait pas vraiment de ce que faisait son fils (pas plus avant qu’à cette époque, en fait…), il ne s’inquiéta plus. Mais la grand-mère de Dahmer lui demanda de trouver un autre logement.

Le 25 septembre, Dahmer trouva un appartement à Milwaukee, au 924, Résidence Oxford, 25ème rue Nord.

À peine 24 heures après avoir déménagé dans son nouvel appartement, Dahmer eut à nouveau des problèmes avec la police.

Dahmer attira chez lui un jeune laotien, Keison Sinthasomphone, en lui promettant des friandises, le caressa et l’embrassa, puis lui proposa de l’argent s’il acceptait de poser nu pour des photos. Le garçon refusa et parvint à s’enfuir. La Police fut appelée, et Dahmer fut accusé d’agression sexuelle. Il passa une semaine en prison avant d’être libéré sous caution.

L’assistant du procureur Shelton présenta ses arguments au juge William Gardner. Shelton voulait que Dahmer soit condamné à une peine de 5 ans au minimum.
« Il est tout à fait clair que le pronostic de guérison pour M. Dahmer dans la communauté est extrêmement sombre… Une partie du problème est qu’il pense que la seule chose de mal qu’il ait fait dans cette histoire – la seule ! – a été de choisir une victime trop jeune… Il semble coopératif et réceptif, mais tout ce qui existe sous la surface indique une forte colère et des problèmes psychologiques bien installés, auxquels il ne veut ou ne peut faire face. »
Trois psychologues examinèrent Dahmer et convinrent qu’il était manipulateur, résistant au changement et évasif concernant ses actes. L’hospitalisation et un traitement intensif furent recommandés.

Boyle, l’avocat de la défense, expliqua que Dahmer était malade et qu’il avait besoin d’un traitement, et non pas de la prison. Il souligna le fait que Dahmer avait un emploi. « Nous ne nous trouvons pas en face d’un récidiviste de ce genre d’agression. Je crois qu’il a été arrêté avant que cela n’arrive à un point où ce serait devenu pire, ce qui signifie que finalement ça lui est bénéfique ».

Dahmer lui-même s’adressa au juge pour sa défense, expliquant sa conduite par son alcoolisme. Il parlait bien et fut très convaincant… pour quelqu’un qui avait assassiné plusieurs hommes auparavant.
« Ce que j’ai fait est très grave. Je ne me suis jamais trouvé dans cette situation avant. Rien d’aussi horrible, en tout cas. C’est un cauchemar devenu réalité, pour moi. Si une chose devait me dégoûter de mon mode de comportement, c’est bien ça… Ce à quoi je pense qui est stable et qui me donne une source de fierté dans ma vie, c’est mon emploi. J’ai failli le perdre à cause de ce que j’ai fait, et j’en suis entièrement responsable… Tout ce que je peux faire, c’est vous supplier. Je vous en prie, épargnez mon travail. Je vous en prie, donnez-moi une chance de vous montrer que je peux être honnête et droit, et ne plus jamais être impliqué dans ce genre de situation dans le futur… Avoir fourvoyé cet enfant a été le point culminant de ma stupidité… Je veux que l’on m’aide. Je veux changer de vie ».

Dahmer fut déclaré coupable le 30 janvier 1989. Le juge, William Gardner, décida de le condamner à 5 ans de mise à l’épreuve et à un an et demi dans une maison de correction (avec semi-liberté) pour qu’il puisse continuer à travailler. Dahmer resta pourtant libre jusqu’à ce que la sentence « officielle » soit prononcée, le 23 mai. Entre temps, il assassina Anthony Sears.

Le 25 mars 1989, Jeffrey Dahmer rencontra deux hommes devant « La Cage » (un bar gay que Dahmer fréquentait souvent). L’un, blanc, se nommait Jeffrey Connor, et, l’autre, noir, s’appelait Anthony Sears. Sears s’approcha de Dahmer et ils commencèrent à discuter. Connor les conduisit à West Allis, puis Sears et Dahmer marchèrent jusqu’à la maison de sa grand-mère. Dahmer n’avait pas voulu « inviter » Sears chez lui, car il pensait que la police pouvait surveiller son appartement (il invitait donc Tony Sears dans le but de le tuer). Ils eurent des relations sexuelles, puis Dahmer offrit un verre à Sears. Lorsque ce dernier se fut endormi, Dahmer l’étrangla. Son crâne, son scalp et ses parties génitales furent découverts dans l’appartement de Dahmer lors de son arrestation, deux ans plus tard.

Condamné, en mai donc, à une année et demie de semi-liberté, Dahmer fut libéré après seulement 10 mois. Il retrouva son appartement de la résidence Oxford.
Le 20 mai 1990, deux semaines après avoir emménagé, Dahmer rencontra un jeune homme noir nommé Raymond Smith (dit Ricky Beeks), au « Club 219″.
Ray venait d’arriver à Milwaukee et il rencontra la mauvaise personne au mauvais moment… Dahmer lui demanda s’il accepterait de poser nu pour des photos, en échange d’un peu d’argent. Ray accepta son offre et l’accompagna jusqu’à son appartement, où il fut drogué et étranglé. Dahmer eut des relations sexuelles nécrophiles avec le corps. Puis, il le démembra et jeta les morceaux dans la poubelle. L’un des crânes peints trouvés chez Dahmer fut identifié comme étant celui de Ray Smith.

Une soeur traumatisée La soeur d’Eddie Smith, Carolyn, se bat avec une dépression.
« Lorsque quelqu’un coupe la tête de votre frère, et puis dit ’Hum… Je ne sais pas quoi faire de ça. Je vais le mettre dans mon armoire pendant trois jours, et je verrais’, comment voulez-vous vivre avec ça ?! » Carolyn Smith ne vit que sur sa pension d’invalidité. Lionel Dahmer, le père de Jeffrey, et Shari, sa belle mère, avaient tous deux promis que les bénéfices de la vente du livre de Lionel Dahmer (« A father story ») seraient entièrement reversés aux familles des victimes. Carolyn attend toujours… Le 24 juin 1990, Dahmer rencontra un jeune homme noir, Edward Smith, au Bar « Pheonix ». Ils allèrent à l’appartement de Dahmer en taxi et eurent des relations sexuelles.
Smith fut ensuite drogué et étranglé. Dahmer démembra le corps, puis le plaça dans de l’acide pour séparer les chairs. Il jeta les morceaux du corps dans la poubelle.

Le 8 juillet 1990, Dahmer décida de changer de « mode opératoire », et de ne pas droguer sa victime. Un adolescent hispanique de 15 ans avait accepté de poser nu pour lui. Dahmer prit un maillet et tenta de le frapper à la tête. Le garçon se débattit et réussit à s’échapper. Il alla porter plainte à la police, mais lorsqu’il demanda aux officiers de ne pas dire à ses parents qu’il était homosexuel, les policiers décidèrent de ne pas donner suite à sa plainte…

Le 3 septembre 1990, devant une librairie homosexuelle, sur la North 27th Street, Dahmer discuta avec un jeune homme noir originaire de Chicago : Ernest Miller. Ce dernier accepta d’accompagner Dahmer jusqu’à son appartement, où ils eurent des relations sexuelles. Puis Dahmer le drogua et lui coupa la gorge. Il plaça le corps dans de l’acide et blanchit le squelette. Son crâne fut peint et son squelette entier conservé dans un placard.

C’est à cette époque que les voisins de Dahmer commencèrent à se plaindre de l’odeur putride qui venait de son appartement. Dahmer expliqua au propriétaire que son réfrigérateur était cassé, mais qu’il allait le réparer le plus rapidement possible.

Trois semaines plus tard, le 24 septembre 1990, Dahmer rencontra David Thomas, un jeune homme noir. Il l’attira chez lui et le drogua. Il déclara par la suite qu’il n’avait pas voulu tuer Thomas, mais qu’il s’était inquiété du fait que le jeune homme puisse être en colère lorsqu’’il se réveillerait et réaliserait que Dahmer l’avait drogué. Il décida donc de le tuer. Le lendemain, Dahmer le démembra et prit des photos. On ne retrouva jamais son corps. Sa soeur déclara sa disparition le même jour. Elle l’identifia sur les photographies que Dahmer avait prises alors qu’il le démembrait.

Le 18 février 1991, Dahmer rencontra un jeune homme de 19 ans, Curtis Straughter, qui voulait devenir mannequin. Dahmer lui proposa de poser pour des photos et Straughter accepta. Il l’étrangla avec une courroie en cuir. Puis, il le démembra et écrasa ses os. Dahmer garda son crâne, ses mains et ses organes sexuels, qu’il photographia, et jeta le reste du corps à la poubelle. Ils furent trouvés dans son appartement lors de son arrestation.
La grand-mère de Straughter déclara sa disparition le 20 février, et son crâne fut identifié grâce à sa dentition.

Le 7 avril 1991, un jeune homme noir, Errol Lindsey, parla avec Jeffrey Dahmer sur la 27ème Rue, près de la librairie homosexuelle, et le suivit jusqu’à son appartement en échange d’un peu d’argent. Lindsey fut drogué et étranglé. Dahmer eut des relations sexuelles avec son cadavre, puis le démembra et l’écorcha, et garda la peau durant quelques semaines. Il conserva le crâne comme trophée et Lindsey fut identifié grâce à sa dentition.

Tony Hughes avait un an de plus que Dahmer. Il était noir, sourd et muet. Ils se rencontrèrent au « Club 219″, le 24 mai 1991, et communiquèrent en écrivant sur des papiers. Comme à son habitude, Dahmer lui proposa de l’argent pour des photos. Tony Hugues fut drogué, étranglé et son corps resta allongé sur le sol de la chambre à coucher pendant trois jours. Ensuite, il le démembra et le mit dans de l’acide. Son identité fut établie grâce à son crâne et à sa dentition.

Le 26 mai 1991, Dahmer rencontra Konerack Sinthasomphone, un jeune laotien de 14 ans, devant un centre commercial, le « Grand Avenue Mall ». Il était le frère de Keison Sinthasomphone, que Dahmer avait agressé en 1988 !
Il lui offrit de l’argent en échange de photos. Konerak accepta, le suivit chez lui, et posa pour deux photos, en caleçon, avant d’être drogué. Dahmer le viola, puis alors qu’il était encore vivant, perça un trou à l’arrière de son crâne avec une foreuse, pour y injecter de l’acide chlorhydrique ! Dahmer expliqua par la suite qu’il avait fait une « expérience » : il voulait de cette manière créer un « zombie » pour contrôler complètement sa victime. Dahmer alla ensuite boire une bière dans sa cuisine.
Une famille brisée Le 26 juillet 1991, quatre jours après que Dahmer ait été arrêté, Philipp Arreola, le chef de la police de Milwaukee, suspendit (avec solde) les trois agents qui avaient laissé Konerak dans les mains de Dahmer, le 27 mai 1991. Ils furent par la suite réintégrés dans la police, discrètement…
Le 10 aout 1991, Konerak Sinthasomphone fut incinéré après une cérémonie bouddhiste traditionnelle. Pendant ce temps, un cambrioleur vola 6000$ à sa famille endeuillée… Extraordinairement, Konerak se réveilla et parvint à se relever. Il sortit de l’appartement de Dahmer et se mit à marcher. L’adolescent zigzagua sur le trottoir, nu, hagard, une menotte pendant de l’un de ses poignets. Des voisins l’aperçurent et avertirent la police.
Lorsque les officiers arrivèrent, Dahmer ramenait le garçon chez lui. Les policiers questionnèrent Dahmer, qui répondit calmement que Konerak était son amant, et qu’il était majeur. Pourtant, des voisins affirmèrent aux policiers que Konerak n’était qu’un adolescent. Mais, comme le jeune laotien ne parlait pas bien anglais, les policiers le laissèrent avec Dahmer et partirent ! Pour eux, il n’était qu’un « petit PD bourré », ils firent même des blagues à son sujet sur leur radio…
Dahmer ramena le garçon chez lui et l’étrangla immédiatement. Il le démembra et plaça son corps dans de l’acide. Konerak fut déclaré « disparu » le 27 mai 1991. On retrouva son crâne dans l’appartement de Dahmer.

La série meurtrière continua, Dahmer se mit à tuer de plus en plus fréquemment.

Un mois plus tard, Dahmer tua à nouveau. Le 30 juin 1991, il alla à la la parade de la Gay Pride de Chicago et rencontra un jeune homme noir, Matt Turner, à la gare routière. Lui aussi voulait être mannequin. Dahmer l’invita à Milwaukee. Il lui paya le voyage en bus, puis le trajet jusqu’à son appartement. Là, Dahmer étrangla Matt Turner. Sa tête et ses organes internes furent découverts dans le frigo, et son torse dans la cuve d’acide de la chambre à coucher.

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Une semaine plus tard, le 5 juillet 1991, encore à Chicago, Dahmer rencontra Jeremiah Weinberger, un jeune portoricain, au « Carols Gay Bar ». Dahmer paya de nouveau le voyage vers Milwaukee en bus et le taxi jusqu’à son appartement. Ils eurent une relation sexuelle puis s’endormirent.
La disparition de Weinberger fut déclarée le lendemain, mais il était encore en vie, chez Dahmer. Jeremiah avait voulu repartir à Chicago, Dahmer lui avait offert un verre. Dès que le jeune homme s’était endormi, Dahmer lui avait injecté de l’eau bouillante dans le cerveau après avoir percé son crâne. Jeremiah survécut, dans un état comateux, durant deux jours. Puis Dahmer décida de l’étrangler.
La tête de Weinberger fut trouvée dans le frigo et son torse dans la cuve d’acide, avec celui de Turner.

Le 15 juillet 1991, Dahmer fut suspendu de son emploi à la fabrique de chocolat « Ambrosia » alors qu’il y travaillait depuis 6 ans… Il semble qu’il passait trop de temps chez lui, plutôt qu’au travail. Dahmer en fut vraiment contrarié.
Le même jour, il rencontra un jeune homme noir, Oliver Lacy, sur la 27ème Rue. Lacy suivit Dahmer chez lui. Ils eurent des relations sexuelles, puis Dahmer le drogua et l’étrangla. Il prit plusieurs photographies de sa victime avant et après l’avoir décapitée. Pendant qu’il le démembrait, Dahmer eut des rapports sexuels avec le cadavre. Il conserva son coeur dans son frigo et sa tête dans son réfrigérateur.

Le 19 juillet, il fut officiellement renvoyé de la chocolaterie « Ambrosia ».
Le même jour, Dahmer rencontra un homme blanc nommé Joseph Bradehoft, originaire de Greenville, dans l’Illinois. Il pleuvait beaucoup et Joseph avait un pack de bières dans les bras. Il accepta l’invitation de Dahmer à son appartement. Ils eurent des relations sexuelles, puis Bradehoft fut drogué et étranglé.
Dahmer le laissa sur son lit, couvert par les draps, durant deux jours, et dormit avec le cadavre. Puis, il le nettoya et le démembra. Quand Dahmer fut arrêté, trois jours plus tard, la tête de Bradehoft était dans le frigo, et son torse flottait dans la cuve d’acide, avec ceux de Turner et Wienberger.

Dahmer semblait ne plus se contrôler, il faisait beaucoup moins attention et tuait de plus en plus souvent.

Le 22 juillet, Dahmer rencontra Tracy Edwards, un jeune homme noir. Il l’amena dans son appartement et lui offrit un verre. Edwards raconta par la suite que Dahmer avait sorti un couteau et, du gentil Docteur Jekyll, s’était transformé en méchant Mister Hyde…
Dahmer lui fit des avances sexuelles. Tracy commença à lutter quand Dahmer referma des menottes sur son poignet droit. Quand Dahmer alla chercher un couteau, Tracy se précipita comme il le pouvait vers la porte, qui n’était pas fermée à clé. Dahmer essaya de le ramener à l’intérieur. Ils commencèrent à se battre. Dahmer reçut un coup sur la tête qui le projeta à terre. Tracy courut dans le couloir et sortit de l’immeuble.

Les officiers de police Muller et Rauth faisaient leur patrouille de nuit sur Kilbourn Avenue et, lorsqu’ils parvinrent sur la 25ème rue, Tracy Edwards leur hurla de s’arrêter. Terrifié, il expliqua aux policiers qu’un homme avait essayé de le tuer. Les policiers tentèrent d’enlever les menottes du poignet d’Edwards mais leurs clés n’étaient pas les bonnes. Aussi, Mueller et Rauth escortèrent Edwards jusqu’à l’appartement de Dahmer, au 213.
La porte fut ouverte par Dahmer, blanc et blond. L’intérieur de l’appartement était propre et ordonné. Dahmer reconnut que les menottes étaient bien à lui et désigna sa chambre à coucher, expliquant que les clés devaient être sur la commode. À ce moment-là, les policiers pensaient encore être en présence d’une querelle d’homosexuels qui avait failli mal tourner, rien de plus…

Mais, dans la chambre de Dahmer, les officiers de police trouvèrent un couteau de boucher présentant des traces de sang, ainsi que 74 Polaroïds montrant des hommes « dans des activités homosexuelles » (sic). Certaines de ces photos présentaient des hommes morts. Sur plusieurs d’entre elles, les corps étaient démembrés et mutilés.
L’officier Mueller réalisa que les photographies avaient été prises dans la chambre. Dahmer, toujours calme, dit : « Je viens de perdre mon boulot, vous savez. Je voudrais bien boire une putain de bière« . L’un des policiers ouvrit alors le réfrigérateur… et se mit à hurler. Il y avait une tête coupée à l’intérieur. Dahmer tenta de s’enfuir, mais les deux policiers le plaquèrent au sol et lui passèrent des menottes.

Leurs collègues continuèrent à fouiller l’appartement, et firent d’horribles découvertes. La porte qui menait à la chambre à coucher et à la salle de bain avait été équipée d’un verrou.

Une boîte de bicarbonate de soude dans le réfrigérateur absorbait difficilement l’odeur de décomposition de la tête coupée. Dans le frigo, il y avait trois autres têtes, côte à côte dans des sacs plastiques fermés, ainsi qu’un coeur.
Anne E. Schwartz, la journaliste qui fut la première sur les lieux, décrit ce qu’elle vit dans son livre « The Man Who Could Not Kill Enough » : « …au fond du placard, il y avait une marmite métallique qui contenait des mains et des pénis décomposés. Sur l’étagère, il y avait deux crânes. Dans le placard, il y avait aussi des récipients d’alcool, de chloroforme et de formaldéhyde, ainsi que des bocaux contenant des organes génitaux préservés dans du formaldéhyde… »
« Trois autres crânes furent trouvés dans une commode. Une penderie contenait un squelette complet, des scalps humains desséchés, et des organes génitaux. Dans une boîte, il y avait deux autres crânes. Dans une cuve de 260 litres d’acide, la police trouva trois torses humains dans différents états de décomposition… »

Certains des Polaroids avaient été pris par Dahmer alors qu’il démembrait ses victimes. « L’un représentait la tête d’un homme dans un évier. Un autre montrait une victime incisée du cou à l’aine, comme un cerf étripé après la chasse, avec une coupure si nette qu’on pouvait voir l’os pelvien« .
Certaines de ses photos montraient ses victimes avant qu’il ne les tue, dans diverses poses érotiques ou lors de séances de « bondage ».

On trouva également des cartes de crédits, des permis de conduire et des cartes d’identité ayant appartenu aux victimes de Dahmer.

Il n’y avait aucune nourriture dans le réfrigérateur, rien que des condiments. Bien que Dahmer sembla se nourrir de ses victimes, au moment de son arrestation, il était très mince.

Le 25 juillet 1991, Dahmer fut inculpé de 4 homicides volontaires et sa caution fut fixée à 1 million de dollars, comptant. Le 4 août, la police retourna la terre dans le jardin de la maison d’enfance de Dahmer à Bath et découvrit des fragments d’os humains. Le 6 août 1991, la caution de Dahmer passa à 5 millions de dollars lorsque 8 accusations de meurtre supplémentaires furent ajoutées aux précédentes. Finalement, le 22 août, Dahmer fut accusé de 15 meurtres. La plus longue phrase que Dahmer murmura durant l’audience préliminaire fut : « Je comprends, votre honneur« , lorsque le juge lui demanda s’il comprenait les charges retenues contre lui.

Le 22 août 1991, Dahmer plaida « non coupable pour cause d’aliénation mentale ».

Le 13 juillet 1992, Dahmer ignora les conseils de son avocat et changea de défense. Il plaida coupable. Selon Don Davis, dans son livre « The Milwaukee Murders » : « la déclaration de Dahmer retourna complètement l’affaire. À présent, au lieu d’avoir à prouver que cet homme n’avait pas commis ces meurtres, l’avocat Gerald Boyle devait dérouler l’une des plus sanglantes tapisseries jamais vues dans un tribunal américain. Sa tâche était de convaincre le jury que Dahmer était fou, parce que seule une personne dérangée aurait pu faire ce qu’il avait fait. »

Deux enquêteurs lurent tour à tour la confession de 160 pages de Dahmer. C’était un catalogue de perversions sexuelles. Le détective Dennis Murphy déclara que Dahmer « ressentait une immense culpabilité en raison de ses actions. Il se sentait complètement mauvais. » (mensonge ou vérité, il était donc conscient de la gravité de ses actes).
Ensuite, il cita la propre confession de Dahmer : « Il est difficile pour moi de croire qu’un être humain a pu faire ce que j’ai fait, mais je sais que je l’ai fait« . Dahmer déclara que sa peur d’être arrêté avait été balayée par l’excitation de contrôler complètement sa victime. La bataille des psychiatres pour savoir si Dahmer était ou non responsable légalement (et donc capable de contrôler ses actes) sembla embrouiller le jury. Finalement, l’avocat de Dahmer dessina un tableau pour le jury, qu’il lut rapidement : « des crânes dans le placard, cannibalisme, pulsions sexuelles, perforage de crâne, créer des zombies, nécrophilie, boire de l’alcool tout le temps, essayer de créer un sanctuaire, lobotomies, dépeçage, appeler des taxidermistes, visiter des cimetières, se masturber… Ceci est Jeffrey Dahmer, un train fou sur les rails de la folie… »
Le Procureur McCann réfuta ces arguments : « Il n’était pas un train fou, il était le conducteur ! Il satisfaisait ses incroyables désirs sexuels. Mesdames et messieurs, il a trompé beaucoup de gens. Je vous en prie, ne laissez pas cet assassin vous tromper ».

Le jury délibéra pendant cinq heures, et décida que Jeffrey Dahmer ne méritait pas de passer le reste de sa vie dans un asile de fou… mais plutôt en prison. Il fut reconnu coupable des 15 meurtres et déclaré saint d’esprit.

Dahmer écrivit une confession en forme d’excuse au juge (mais pas aux familles), relatant une odyssée sanglante de trente ans. « Votre Honneur : c’est terminé, maintenant. Il n’a jamais été question de me libérer. Je ne voulais pas la liberté. Franchement, je voulais la mort. Il fallait dire au monde que j’ai fait ce que j’ai fait, mais pas par haine. Je n’ai jamais haï personne. Je savais que j’étais malade ou mauvais ou les deux. Maintenant, je crois que j’étais malade. Les docteurs m’ont parlé de ma maladie, et maintenant, je me sens en paix… Je sais le mal que j’ai causé… Remerciez Dieu car je ne pourrai plus faire de mal. Je crois que seul le Seigneur Jésus Christ peut me sauver de mes péchés… Je ne demande pas de considération. »

Dahmer fut condamné 15 fois à la prison à vie ou un total de 957 années de prison.

Il s’adapta très bien à la vie en prison au Columbia Correctional Institute de Portage, dans le Wisconsin. Il fut placé avec les autres prisonniers, ce qui compromit sa sécurité. Il fut attaqué le 3 juillet 1994, durant un service religieux, par un Cubain qu’il n’avait jamais vu auparavant. On le plaça alors dans la zone de Haute Sécurité.

Dahmer, prisonnier modèle, convainquit les autorités pénitentiaires de l’autoriser à avoir plus de contacts avec ses codétenus. Il fut autorisé à manger dans les zones communes et on lui donna des travaux de nettoyage à faire dans des équipes de prisonniers.

Le matin du 28 novembre 1994, Dahmer lavait le sol des douches avec deux prisonniers très dangereux : Jesse Anderson, un homme blanc qui avait tué sa femme et accusait un homme noir de l’avoir fait, et Christopher Scarver, un jeune noir schizophrène qui pensait être le fils de Dieu, et qui était en prison pour meurtre (et aurait dû être dans un asile, lui).
Il n’est pas difficile d’imaginer comment Scarver voyait Dahmer, qui avait tué tant d’hommes noirs, et Anderson, qui accusait un noir de son crime. Une combinaison désastreuse.
Vingt minutes après qu’ils aient commencé à laver, un gardien revint pour voir si tout allait bien. Il trouva Dahmer face contre terre, dans une mare de sang, le crâne fracassé. Anderson était couché dans une douche, en sang lui aussi. Scarver leur avait frappé la tête contre le sol et les murs des douches. Dahmer décéda durant le transport à l’hôpital. Jesse Anderson mourut peu après. Scarver déclara : « Dieu m’a dit de le faire ! » Il fut condamné pour la deuxième fois à la prison à vie pour ces deux meurtres…

A la demande de sa mère, le cerveau de Dahmer fut préservé dans du formaldéhyde pour qu’il soit étudié…
Une année après sa mort, les parents de Dahmer commencèrent à se battre au sujet de leurs fils. Enfin, pourrait-on dire…
Le 12 décembre 1995, cette saga absurde se termina enfin, lorsqu’un juge donna raison au père de Dahmer, qui voulait honorer la requête de son fils : être incinéré. Chacun des parents de Dahmer reçut la moitié de ses cendres.

Bande annonce et Film :

Verdict 30 ans !!!

Posted: 25th juin 2010 by webmaster in Faits Divers (Français)

ROUEN – Trente ans de réclusion pour le cannibale

Nicolas Cocaign, accusé d’avoir tué un codétenu en janvier 2007 et d’avoir mangé un morceau d’un de ses poumons, a été condamné jeudi à trente ans de réclusion criminelle, assortie d’une peine de sûreté de 20 ans.

Les jurés de la cour d’assises de Seine-Maritime ont suivi le réquisitoire de l’avocate générale Elisabeth Pelsez. Cette dernière avait estimé que le jugement de l’accusé était « certes altéré mais pas aboli » au moment des faits et que sa responsabilité pénale était donc engagée. « Sa place est en prison », avait-elle déclaré lors de son réquisitoire, soulignant la nécessité de « protéger la société » et de « prévenir les risques de renouvellement ». « L’altération du discernement doit être reconnue » et l’enfermement de Nicolas Cocaign doit « s’accompagner de soins », avait-elle toutefois ajouté.

Nicolas Cocaign, cheveux ras et visage marqué par des tatouages, partageait une cellule de la prison Bonne-Nouvelle de Rouen avec deux codétenus, dont sa victime Thierry Baudry. Dans la nuit du 2 au 3 janvier 2007, il avait frappé Thierry Baudry pour une querelle d’hygiène dans la cellule avant de l’achever en l’étranglant. Il avait ensuite ouvert le thorax de sa victime avec une lame de rasoir et prélevé un organe qu’il croyait être le coeur. Il s’agissait en fait d’un morceau de poumon. Il en avait mangé une partie crue avant de faire cuire le reste. « Ce que j’ai fait, j’ai aimé le faire », avait déclaré Nicolas Cocaign à des experts. Il était accusé de « torture ou acte de barbarie et meurtre, précédé, accompagné ou suivi d’un autre crime ».

« Le Cannibale »

Posted: 25th juin 2010 by webmaster in Faits Divers (Français)

Procès du cannibale présumé: « J’ai agi instinctivement »

Mercredi, Nicolas Cocaign a expliqué l’horreur.

Devant la cour d’assises de Seine-Maritime, il est revenu sur la nuit du 2 au 3 janvier 2007, quand il a tué Thierry Baudry, son codétenu, dans la cellule de la maison d’arrêt de Rouen, d’une dizaine de coups de ciseaux, selon Le Parisien.

«Je lui ai ouvert la poitrine. J’ai enfoncé ma main à l’intérieur, et j’ai retiré tout doucement un bout de cœur, en fait de poumon, que j’ai mis dans un Tupperware. Au début, j’en ai mangé un petit peu cru…»

Avant d’ajouter:

«Ensuite, j’ai fait cuire les oignons et je l’ai mangé avec du riz. Je voulais savoir quel goût ça avait», rapporte aussi Le Parisien.

Les raisons de cette barbarie?

Au départ, un simple regard de sa victime.

«J’étais dans un état second. J’ai pas réfléchi. Les faits se sont passés comme si j’étais un robot. J’étais sous l’emprise d’une pulsion sexuelle, j’étais incontrôlable», explique le prévenu: «J’ai agi instinctivement».

Un expert a conclu à l’abolition du discernement de Nicolas Cocaign, toujours selon Le Parisien.

Deux autres experts ont jugé le «cannibale» partiellement responsable de ses actes.

Nicolas Cocaign encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

Le verdict est attendu ce jeudi soir.

Ted Bundy

Posted: 25th juin 2010 by webmaster in Biographies
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Theodore Bundy est né le 24 novembre 1946 à Burlington dans le Vermont aux États-Unis.

Sans doute le plus connu des tueurs en série (avec Jack l’Eventreur). Le plus surprenant aussi. Séduisant, intelligent, sympathique, beau parleur, ayant travaillé pour une commission criminelle et les services de planification du ministère de la Justice, investi dans la campagne d’un candidat républicain, sympathisant des mormons… Bundy avait encore moins que tous les autres « la tête de l’emploi ». Il fut pourtant l’un des tueurs en série les plus immondes et les plus sadiques des Etats-Unis, tuant et violant des jeunes femmes à travers tout le pays.

Ted Bundy

Bundy a violé et assassiné officiellement trente-deux jeunes femmes dans tout le pays, trouvées dans des campus, à l’université ou bien prises en auto-stop. Ses victimes sont toutes de jolies jeunes femmes, la plupart étudiantes, se laissant séduire ou se faisant surprendre par le meurtrier. Bundy est soupçonné d’avoir tué une centaine de femmes au total.

Arrêté, il s’évade à deux reprises de prison, dont une fois de façon spectaculaire du pénitencier de Garfield dans le Colorado, le 30 décembre 1977. Le 10 janvier 1978, Ted Bundy est placé sur la liste des dix criminels les plus recherchés par le FBI. Le 15 février 1978, il est arrêté – cette fois définitivement – puis, après avoir assuré sa défense lui-même (grâce à ses études de droit), est reconnu coupable de plusieurs meurtres et viols, grâce notamment au témoignage de Carol Da Ronch, une des rares rescapées de ses attaques, et surtout aux empreintes de dents qu’il avait laissées sur le corps d’une de ses dernières victimes, tuée à la résidence pour étudiantes Chi Omega à Tallahassee en Floride.

Durant le printemps et l’été 1974, sept jeunes étudiantes disparurent sans explication dans les états de Washington et d’Oregon :

- Donna Gail Manson, 19 ans, une excellente flûtiste quelque peu dépressive, disparut le 12 mars 1974 sur le campus d’Evergreen. Comme ses amis savaient qu’il lui arrivait de partir sans prévenir lors de ses accès de dépression, six jours passèrent avant que la police ne soit alertée.

- Susan Rancourt, 18 ans, jolie blonde, étudiante en biologie, était une bûcheuse et voulait payer ses études elle-même. Elle s’était rendue à un entretien d’embauche et allait retrouver des amis au cinéma, le 17 avril 1974 lorsqu’elle disparut sur le chemin.

- Robertha Kathleen Parks, 22 ans, étudiante en théologie, était déprimée. Elle venait de se séparer de son petit ami et son père avait eu une crise cardiaque. Elle disparut le 6 mai 1974, alors qu’elle allait rejoindre des amis de l’université de l’Oregon pour se changer les idées.

- Brenda Ball, 22 ans, était une jeune femme « libre ». Elle aimait la musique et s’était rendue au bar de l’aéroport de Seattle, le 1er juin 1974 pour y écouter un groupe. Elle disparut après avoir discuté avec un jeune homme qui avait un bras dans un plâtre. Comme il lui arrivait de voyager sur un coup de tête, ses amis ne s’inquiétèrent que 19 jours après sa disparition.

- Georgann Hawkins, 18 ans, une excellente étudiante de l’université de Washington, était sortie s’amuser avec des amies. En revenant à son dortoir, elle voulut souhaiter une bonne nuit à son petit ami. Elle disparut le 10 juin 1974, sur le chemin entre les deux résidences.

- Janice Ott, jolie blonde de 23 ans, était officier de probation pour le service des mineurs du comté de King. Elle était mariée depuis 1 an et demi, mais son mari vivait en Californie. Il lui manquait et, pour se changer les idées, elle était allée se promener dans le parc du lac Sammamish le 14 juillet 1974. Elle disparut après avoir parlé à un jeune homme portant un plâtre.

- Denise Naslund, 19 ans, étudiante en informatique, s’était elle aussi rendue au parc du lac Sammamish le 14 juillet 1974 pour y manger des hot-dogs avec son petit ami. Elle alla aux toilettes et ne revint jamais.

Il est exécuté sur la chaise électrique le 24 janvier 1989 au pénitencier de Starke en Floride,

Ted Bundy après son execution

après avoir vainement tenté de marchander avec la justice d’ultimes reports de son exécution en échange, dans un premier temps, de sa collaboration dans la recherche d’un autre tueur en série sévissant à Seattle, Gary Ridgway dit le « Green River Killer », arrêté depuis, et pour finir, de la révélation des lieux où il avait abandonné le corps d’autres de ses victimes.

Le cas de Ted Bundy est un véritable choc pour l’Amérique, qui jusque-là considérait les tueurs en série comme des fous vivant exclus du monde : Ted Bundy était exactement le contraire, un homme qui avait tout pour réussir et dont personne ne se doutait qu’il eût pu être un meurtrier.

Bande annonce et Film :

Ed Gein

Posted: 25th juin 2010 by webmaster in Biographies

Le boucher fou

Né le 27 août 1906 dans le Wisconsin.
Mort en 1984.

Le Boucher, NecrophileEd Gein, Le Boucher Necrophile

Un des plus célèbres tueurs en série des Etats-Unis est sans nul doute Edward Theodore Gein – surnommé le boucher de Plainfield – et bien entendu c’est aussi celui qui a inspiré le plus le cinéma.
Bizarrement Ed Gein n’a pas comme certains de ses « confrères » une liste exorbitante de victimes, en fait deux meurtres ont été prouvés dans sa courte carrière.
C’est plutôt le personnage torturé qui bouleversa l’Amérique et qui le fit rentrer dans le panthéon des tueurs.
En effet, c’est suite au décès de sa mère en 1945 que la vie insipide de Ed se transforma, il resta seul dans sa ferme et commença à avoir des goûts macabres.
Petit à petit il fit une psychose sur les femmes, il commença à s’habiller comme elle puis entreprit d’exhumer des corps afin de se réaliser des vêtements avec leur peau.
Deux de ses meurtres ont pu être certifié en 1954 et en 1957 et suite à ce second méfait, il fut arrêté, les policiers découvrirent chez lui un véritable musée du macabre : des vêtements en peau humaine, différents organes et membres.
En 1984, Ed Gein décède suite à une insuffisance respiratoire à l’âge de 78 ans.

Plusieurs films se sont donc inspirés du boucher de Plainfield, le plus souvent en ne retenant qu’une partie de son profil.
Malgré le fait que les actes de cannibalisme et de nécrophilie ne furent jamais démontrés, la plupart des films reprennent le premier élément, sûrement par souci de spectacle et de sensations mais en évitant tout de même d’aller dans l’excès du thème de la nécrophilie, qui n’est pas un sujet abordable par la plupart des réalisateurs.
Ce qui fut également souvent repris c’est la psychologie du personnage, son obsession envers la gente féminine (suite à la disparition de sa mère) et ses pratiques transformistes.

Adaptations au cinéma :

Son histoire inspira certains éléments de quelques films :

Bande annonce et film :

Le Massacre de Columbine High School

Posted: 25th juin 2010 by webmaster in Massacres Scolaires

La tuerie du lycée Columbine, a eu lieu le mardi 20 avril 1999, est une tuerie scolaire perpétrée par deux adolescents, Eric Harris et Dylan Klebold, avec des armes à feu à l’intérieur du lycée Columbine (Columbine High School, ou « lycée des ancolies »), situé à Columbine près de la ville de Littleton dans le comté de Jefferson, dans l’État du Colorado, aux États-Unis. Douze lycéens et un professeur furent tués et vingt-quatre autres personnes furent plus ou moins grièvement blessées avant que Harris et Klebold ne se suicident, faisant de cet événement la fusillade scolaire la plus meurtrière de l’histoire des États-Unis jusqu’au 16 avril 2007, l’étudiant Cho Seung-hui a tué 32 personnes à l’université de Virginia Tech.

La fusillade de Columbine provoqua un très grand émoi aux États-Unis et créa une psychose sociale sur le terrorisme. Elle souleva de nombreux débats sur le contrôle des armes à feu, la sécurité dans les écoles, l’impact des jeux vidéo, de la musique et des films considérés comme violents aux États-Unis. De nombreux films ou livres mirent en scène ou s’inspirèrent du massacre de Columbine, notamment le documentaire Bowling for Columbine de Michael Moore et le film Elephant de Gus Van Sant.

Avant les Faits :

Dès 1996, Eric Harris créa un site Web dont l’objectif initial était de diffuser des niveaux du jeu Doom, créés par lui et Klebold, mais le site devint rapidement une sorte de journal intime de Harris dans lequel celui-ci mettait en ligne ses sentiments envers ses camarades et ses amis. Au fil des mois, le ton devint plus violent et la méfiance de Harris envers la société plus évidente. Harris commença à publier des méthodes de fabrication d’explosifs. Lorsqu’en 1997 Harris publia sur son site des menaces de mort concernant une de ses connaissances, les parents de ce dernier portèrent plainte et une enquête fut ouverte. Michael Guerra, l’adjoint du shérif du comté, découvrit que Harris avait publié une liste des personnes à abattre en premier au lycée de Columbine, et que la teneur de ses propos était généralement d’une grande violence. L’idée de mourir ou de tuer ceux qui ne l’aimaient pas était clairement présente dans les écrits de l’adolescent. Guerra rédigea un rapport qui resta lettre morte et dont on n’apprit l’existence qu’en 2001, deux ans après le massacre, grâce à l’émission télévisée 60 minutes pour convaincre. Eric et Dylan avaient été face au juge après le « January incident » (appelé ainsi par les deux), où ils avaient volé du matériel informatique d’un van. Il fut mis en avant par le juge que les deux jeunes avaient besoin d’une aide psychologique.

Une fois l’existence de ce rapport connue, une série d’enquêtes furent menées concernant le comté de Jefferson. On apprit alors que quelques jours après le massacre de Columbine, de hauts responsables du comté s’étaient réunis en secret et avaient décidé de ne pas rendre publique l’existence de ce rapport. On se rendit compte que les fichiers de l’inspecteur Guerra concernant ce dossier avaient disparu des ordinateurs du comté. On parvint finalement à retrouver des copies partielles de ces fichiers mais les originaux semblent à ce jour perdus.

En janvier 1998, Harris et Klebold furent arrêtés après avoir volé du matériel informatique dans un van. Ils furent soumis à une obligation de soins psychiatriques qui durèrent deux mois. Il semblerait que Harris et Klebold aient pris la décision de planifier le massacre peu de temps après cet épisode. Une chose est certaine : la fusillade de Columbine a été décidée de longs mois avant son exécution et son déroulement a été élaboré avec précision. Les deux lycéens s’étaient préparés à une action retentissante et savaient que celle-ci leur serait fatale. Ils étaient aussi conscients de l’image que les médias et l’opinion publique donneraient d’eux et s’en excusèrent par avance dans une vidéo destinée à leurs parents, enregistrée peu avant le massacre. Harris retira la plupart des pages de son site internet, laissant toutefois en ligne les sections consacrées aux armes à feu et à la fabrication artisanale d’explosifs. Ils se procurèrent peu à peu l’arsenal nécessaire à leur entreprise. Une amie de Klebold les aida à se procurer une partie des armes et ils commencèrent à préparer des explosifs artisanaux, puisant la plupart du temps leurs informations de sites internet. Les journaux intimes et vidéos des deux garçons retrouvés après le drame permirent de suivre a posteriori l’évolution et l’élaboration des plans des deux adolescents qui ont un temps prévu de commettre d’autres attentats ou de fuir par le Mexique.

Les Faits :

Le mardi 20 avril 1999,

Eric Harris et Dylan Klebold

Eric Harris et Dylan Klebold arrivèrent au lycée Columbine au volant de deux voitures différentes. Ils s’équipent et se rejoignent peu après. Pendant que Eric déchargeait les sacs de sport de sa voiture, un lycéen, Brooks Brown (celui-même qui était à l’origine de la plainte contre Harris suite à des menaces de mort) aperçut Eric Harris et tenta de discuter avec lui. Harris lui conseilla de ne pas rester dans les parages, arguant du fait qu’il « l’aimait bien ». Eric et Dylan se postèrent en deux points stratégiques offrant une bonne vue sur la cafétéria du lycée et contrôlant les deux principales sorties. Une bombe artisanale, qu’ils avaient placée dans un champ proche du lycée, explosa comme prévu à 11 h 17. Le but était de créer une diversion et de mobiliser pompiers et police à ce moment. Les pompiers parvinrent rapidement à éteindre le feu créé par l’explosion.

Harris et Klebold pénétrèrent alors dans la cafétéria du lycée pour y placer deux charges explosives de 9 kg chacune. La vidéo de surveillance de la cafétéria n’a pas enregistré ce moment-là, l’opérateur étant alors en train de changer de bande. Une fois les charges (dissimulées dans de grands sacs) placées, Harris et Klebold ressortirent et reprirent leurs places près de leurs voitures. Les explosifs étaient assez puissants pour détruire la cafétéria voire faire effondrer la bibliothèque située au premier étage. Harris et Klebold devaient garder les sorties afin d’éliminer les lycéens survivants qui tenteraient de s’échapper.

Les explosifs ne fonctionnèrent pas. Après s’être consultés, Harris et Klebold décidèrent d’entrer dans la cafétéria. À 11 h 19, un témoin entendit Eric Harris crier “Go! Go!”. Les deux adolescents se dirigèrent alors vers la cafétéria du lycée et l’attaque à proprement parler commença. Ils lancèrent une bombe incendiaire et firent feu. Rachel Scott et Richard Castaldo, deux lycéens prenant leur déjeuner sur les pelouses du lycée, furent les premières victimes. Castaldo fut grièvement blessé et Scott tuée par les deux forcenés.

Harris et Klebold tirèrent alors sur un groupe de trois lycéens venant vers eux dont Daniel Rohrbough qui fut tué, puis s’en prirent à des groupes de jeunes et de sportifs déjeunant sur les pelouses du lycée. Une enseignante, Patti Nielson, pensant que Harris et Klebold tournaient une vidéo amateur, les interpella et leur demanda d’arrêter. Harris lui tira une balle dans l’épaule et Patti Nielson se réfugia dans la bibliothèque où elle parvint à prévenir la police par téléphone.

Dave Sanders, à la cafétéria avec des centaines d’élèves à ce moment, leur raconta ce qui se passait et reconduisit les élèves dans leur classe pour s’y mettre sous les tables. Un premier officier de police se rendit rapidement sur les lieux et essuya un échange de tirs de Harris et Klebold. L’alerte était alors donnée et les autorités, bien que dépassées comme le montrent les enregistrements de leurs échanges radio, savaient qu’une fusillade était en cours au lycée Columbine.

Harris et Klebold se dirigèrent vers la cafétéria du lycée puis traversèrent les couloirs, tirant sur ceux qu’ils rencontraient sans distinction. C’est à ce moment que Dave Sanders prit une balle de fusil à pompe dans le dos, tirée par Dylan Klebold. Les deux élèves pénétrèrent dans la bibliothèque où se cachaient sous les tables une quarantaine de lycéens et l’enseignante Patti Nielson. Harris hurla “Get up!” (« Debout ! ») assez fort pour qu’on puisse l’entendre sur l’enregistrement de l’appel que Patti Nielson passait alors à la police (enregistrement audio de l’appel au 911). Harris et Klebold demandèrent aux garçons portant une casquette blanche de se lever (il était de coutume de porter une casquette blanche chez les sportifs du lycée de Columbine). Personne ne se levant, les deux adolescents commencèrent à traverser la bibliothèque, tirant sur les élèves cachés sous les tables, discutant avec certains avant de les abattre ou de les laisser partir (comme John Savage, un ami de Dylan, à qui ce dernier a crié de partir ou encore Cassie Bernall à qui Eric a demandé : « crois-tu encore en Dieu ? » — la jeune fille ayant alors répondu oui Eric fit feu la tuant sur le coup) et commettant alors le plus gros de leur massacre : dix victimes périrent alors en 7 minutes. Ils lancèrent également plusieurs bombes, bien que nombre d’entre elles n’aient pas fonctionné.

Au bout de plusieurs minutes, visiblement lassés, Harris et Klebold se concertèrent sur les actions alors à mener (tuer aux armes à feu ne les excitait plus, ils évoquèrent l’idée de se servir de couteaux). Dave Sanders venait de décéder quelques minutes après avoir été touché. Aaron Ancley, un élève, avait tenté de le garder conscient quelque temps. À 11 h 42, ils quittèrent la bibliothèque et se rendirent à la cafétéria qu’ils vandalisèrent puis errèrent dans les couloirs du lycée, terrorisant les élèves cachés dans leurs salles de classe ou dans les toilettes en les menaçant de mort mais sans toutefois se servir à nouveau de leurs armes. Vers midi, ils retournèrent à la bibliothèque d’où toutes les victimes, excepté deux blessés, avaient fui. Après quelques échanges de coup de feu avec les policiers situés à l’extérieur, ils se suicidèrent à 12 h 08 d’une balle dans la tête chacun.

Certaines des victimes blessées resteront cachées jusqu’à ce que la police investisse les lieux vers 15 h 30. On retrouva les corps de Eric Harris et Dylan Klebold trois heures après les faits, dans la bibliothèque.

Les Victimes :


  • Dave Sanders
  • Rachel Scott
  • Isaiah Shoels
  • John Tomlin
  • Lauren Townsend
  • Kyle Velasquez
  • Cassie Bernall
  • Steven Curnow
  • Corey DePooter
  • Kelly Fleming
  • Matthew Kechter
  • Daniel Mauser
  • Daniel Rohrbough

Leurs Armes :

Harris et Klebold étaient lourdement armés.

  • Armes de Dylan :
  • Intratec Tec DC9

    • Un fusil calibre 12 à canons juxtaposés Stevens 311D.
    Stevens 311 (Sawed Off)
  • Armes d’Eric :
    • Un fusil à pompe Savage-Springfield 67H calibre 12 (25 coups de feu)

    savage_67H_Pump_Action_Shotgun

    • Une carabine Hi-Point 995 9 mm. (96 coups de feu)

    Hi-Point 995B 9mm Carbine

    • Couteau de chasse

Tous deux avaient emmené un grand nombre de bombes dans des sacs à dos et sacs de sport : bombe au propane (15), bombe tuyau (« pipe bomb ») (27), cocktails Molotov (7) et bombes au CO2 (49, dont une sous forme de roquette). Leurs armes avaient été achetées légalement.

Films et Documentaire :